Comment (enfin) passer à l’action ?

Une fois que l’on a trouvé notre raison d’être, il faut se retrousser les manches et élaborer un plan d’actions pour garder l’énergie motrice. Très vite, notre entourage et notre petite voix intérieure vont s’en donner à cœur joie pour nous prévenir de l’énorme danger que représente la poursuite de nos rêves *ironie*. Comme lorsque l’on confie un problème à notre entourage, celui-ci s’amoindrit. La même chose est possible avec notre énergie créatrice. Plus on va parler à nos proches, plus ces derniers vont nous transmettre leurs propres peurs et vont affecter notre détermination. Alors avant de se lancer, il faut bien s’armer. On s’équipe d’une feuille vierge, d’un stylo et de notre feu intérieur pour dessiner le « comment » du but de notre vie.

Définir mon objectif

La première étape est de définir un objectif clair, spécific et affirmatif. On va reformuler notre raison d’être en une seule phrase clé. Par exemple : créer un lieu de partage autour du « mieux manger » : un restaurant proposant une nourriture locale et bio ainsi qu’une salle de conférence. Cette étape est cruciale et conditionne la réussite de l’attente de notre objectif. Bien souvent, on n’arrive pas à déterminer ce que l’on veut vraiment, grâce aux quatre questions de l’article précédent, on a tous les éléments pour définir un objectif aligné avec nos valeurs et qui nous ressemble.

Est-ce qu’il dépend de moi ?

Il est important de se responsabiliser un maximum et s’investir de tout notre être. Pour cela, on peut se demander si le projet implique d’autres personnes ou bien de qui dépend l’obtention de ce que je veux.

Quel est le contexte ?

On décrit précisément le contexte de la réalisation de mon objectif. Ou, quand, comment et avec qui je veux atteindre l’atteindre. Cela permet de rendre l’objectif plus concret et de me l’approprier.

Les indicateurs sensoriels

Fermons-les yeux quelques secondes et projetons-nous. Imaginons que mon projet est né. Que se passe-t-il autour de moi ? Qu’est-ce que je vais entendre, voir, ressentir ? Comment être sûr que j’ai atteint mon objectif ? Pour s’aider, on peut créer une image future en faisant comme si tout c’était déroulé comme prévu. Cette visualisation permet de garder un cap opérationnel et concrétise encore plus notre rêve, qui est désormais à notre portée…

Y a t-il des obstacles ?

De façon objective, je liste des obstacles qui peuvent se dresser devant moi. Par exemple, je ne me sens pas crédible car je n’ai pas de formation en hôtellerie, je n’ai pas d’économie, je manque de confiance en moi pour démarcher des banques.

Quels sont mes trésors intérieurs ?

Je répertorie tout d’abord mes ressources internes. A savoir, mes qualités, mes compétences académiques, mes expériences personnelles et professionnelles, mes victoires. Tout ce que j’ai déjà en moi me permettant d’atteindre mon objectif. Par exemple, je me documente depuis 5 ans sur le « mieux manger », j’ai confiance en moi lorsque je maîtrise, je suis organisée et travailleuse.

Quelles sont les aides extérieures ?

La poursuite de mon objectif dépend essentiellement de nous mais on peut tout de même imaginer tout ce que notre environnement et notre entourage peuvent apporter. On active son réseau afin d’obtenir de précieux conseils et des retours d’expériences qui nous ferons gagner du temps. Par exemple, mon oncle a monté un bar à Londres, je pourrais organiser un skype et lui demander conseil. Il existe une association de nouveaux entrepreneurs dans ma ville, je peux y rencontrer des personnes clés pouvant m’aider.

Penser à mon écologie personnelle

Pour vérifier l’écologie personnelle, on se questionne quant aux conséquences de l’atteinte ou non de mon objectif. Qu’est-ce qu’il se passe si je n’atteints (ou pas) mon objectif ? Qu’est-ce que je vais gagner ou perdre dans les deux cas ? Ainsi, on peut valider l’importance de ce projet pour nous et l’impact qu’il aura sur notre environnement.

Comment s’y mettre

Maintenant, nous avons une raison d’être sur laquelle porter toute notre attention et notre énergie. Ce simple fait nous transforme positivement de l’intérieur et améliore notre façon de voir la vie. Il faut désormais agir. Comme on porte entièrement ce projet, il est facile de mettre en place des actions. Si on est en période de transition, on peut bousculer nos habitudes et commencer notre journée un peu plus tôt et consacrer du temps à notre projet. Par exemple, après une courte méditation pour clarifier l’esprit, on peut travailler ½ heure : envoyer des mails, se documenter, s’auto-former, écrire, prendre de la hauteur sur notre plan d’actions … Rien que cela nous mettra du baume au cœur et nous donnera de l’énergie pour toute la journée !

Petit à petit, le projet prend forme. Etant donné que l’on y met tout notre cœur et notre attention, les évènements s’enchaineront naturellement. On ne peut pas comprendre mentalement notre raison d’être, on peut seulement la vivre. Elle n’obéit pas à la loi du temps, n’a ni de début ni de fin. C’est quelque chose qui a toujours était présent en nous. En se questionnant, on ne fait que désenfouir ce que l’on sait déjà. Notre projet est donc libre de toutes pressions, d’attentes et de résultats. Le simple fait de s’investir quotidiennement dans notre raison d’être est l’objectif. Jour après jour, nous y consacrons de plus en plus de temps jusqu’à incarner pleinement et à chaque instant notre raison d’être.

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